20 ans de Fanzino au confort moderne - 16/05/2009
manumen | 29 mai 2009Me voila parti, sans hésitation malgré un désistement de dernière minute, direction Poitiers dans ce lieu souvent visité mais rarement vu en activité pour l’occasion des 20 ans de la Fanzinothèque, l’événement pour les enfants du rock et de la BD.
Pas déçu du voyage, au menu, concert rock’n’roll, perf graphique, des installations d’art contemporain, de l’électro, même du cinéma et surtout des dessins, des dessineux partout. Bon alors lance toi dans un petit fanzine à l’artisanal – copier coller, montage… Sans sérigraphie dommage.
Pour commencer, le lieu, le Confort Moderne, avec coté cours, le parquet “Edouard”, très connu des poitevins, curiosité locale, idéale pour les baloches, mais aussi les sessions DJ qui n’ont pas manqué de faire le plein dans la soirée.
Sur le coté au fond, dans un ancien atelier, l’expo permanente d’une installation d’art contemporain.
A l’intérieur Confort Moderne, avec une autre expo dans la mezzanine sur le point de croix (he oui, c’est de l’art), la fanzinothèque au fond et la projection de “El Topo” film culte de Alejandro Jodorowsky pendant le set du DJ Polemix & voix off.
Puis coté toilette, une vrai lieu où tout est permit, les bulles des BD sont à remplir. Puis la performance collectif d’un groupe de Punk qui peignent leur
radeau de méduse à 14 mains, plutôt clean sur eux, disons que c’est leur tenu de scène.
Les concerts sont tous introduit par un certain Gérald, une célébrité locale qui propose de nous faire gagner son film avec des questions de cinéma de western spaghetti, il y en avait deux dans le publics, qui étaient très forts.
Pour démarrer,
Mr Racaille avec son installation en forme de bite, éructe tout son possible et tout seul un hard rock avec 2 grosses caisses et un violoncelle, et de temps en temps éructant aussi de jolies mollards (attention au premier rang) – facile, il enfilait des gobelet de bière entre chaque chanson.
Magnetix un duo rock fiévreux que l’on aurait souhaité à l’image des Cramps mais nous avons eu que le son teigneux 100% rock ‘n’roll avec un public tendu à fleur de peau, prêt à la baston, hé hé, çà change du Fuzz.
The intelligence, à l’allure d’étudiant (porte bien leur nom), bon élève d’une certaine pop rock que l’on aime bien avec Bernard Lenoir – de Wedding Present à Arcade Fire. Le chanteur nous a rallongé le concert, au risque de sa vie, ce couillon s’est laissé slamer heu tomber, assommé, concert terminé, sang sur le sol.


























