Montrelais Dominique Bulteau
freddy | 27 août 2009vernissage de l’expo de Dominique Bulteau
au centre d’art de Montrelais
(pas très loin de St Florent le Vieil, entre Nantes et Angers)
vernissage de l’expo de Dominique Bulteau
au centre d’art de Montrelais
(pas très loin de St Florent le Vieil, entre Nantes et Angers)
http://courbeseditions.blogspot.com
http://routedesroms.blogspot.com
des contrôles policiers,
aux animaux en putréfaction
bercés par un sable tempétueux,
pour aparté mensonger
Nouakchott,
son port, sa plage.
entre
curiosité sympathique et pilosité fanatique
sautillement dubitatif
d’un toubab en terre Maure.
vincent, Bamako
Matelots
Vendeurs ambulants
amas de poissons
Estomac soulevé
Des vomissures
aux commissures
des lèvres
Nouakchott
les pieds dans l’eau
Plage/ Port
les hommes s’activent
entre bateaux mer denrées alimentaires
Ici la sueur perle
les échanges sont rudes
la rencontre abrupte
mais possible… toujours
Pêcheur au rire franc doux
une pensée pour toi
un merci également
Nuitée à la belle
sur le toit d’une auberge
les matelas en sus
brise caressante
luxe apprécié
des moustiques en vampires
cette fois
tolérés
L’association Courbe(s) organise la soirée “Corbleu” au bar le 138 à la Roche sur Yon le jeudi 27 août.
Des concerts avec Mr Pyl (folk rock) et son énergie débordante, le groupe Les P’tites Laines avec leur spectacle de musique et de contes, des lectures, mix……
A partir de 20h, entrée gratuite…
Écouter reveil-douche
S’approche
l’eau
au goût
amer
peau
frôlement
doux râle
humeur
matinale
bamako en partance
Le réseau toujours le réseau qu’il soit physique ou virtuel. Nouveau look, nouveau site www.fichtre.org
Tom se la joue chanson français qui raconte un quotidien très contemporain dans un concert plutôt pépère, donc sans danger. Mais une fois le bol mis sur la tête, le Poisson est frappé du bocal. Folie salvatrice.
écouter desert, à l ancer pendant la lecture
Des étendards marocains
parsèment
la route
les dernières villes
vides
avant la frontière
Ici l’homme pose ses drapeaux
délimite son territoire
le désert fixé, délimité déterminée
des villes fantômes
à peine finies
Seul
un homme
de noir et bleu vêtu
s’avance
le long du bitume
la mercedes devant nous lui jette du plastique
l’homme fait un vague signe
Nous le dépassons
comprenons sa soif
Que faire ?
Sommes arrêtés
une centaine de mètres plus loin
Déposons une bouteille d’eau
klaxonnons
lui montrons l’eau en secouant la main
….
Il est assis
ne réagit pas
reprenons la bouteille et repartons.
Avons refusé de l’eau à celui qui avait soif
malaise
cette peur de l’autre qui parfois tiraille
kilomètres et kilomètres de solitude
peu de voiture en face
aucune nous précédent
somnolant
suant
de mauvaises idées germent
“si une panne technique survenait”
la rocaille,
les pics
le soleil maître des lieux
autant d’hostilité
à perte de vue
le sentiment est partagé par Vincent
nous en rions
catharsis verbale
vocale
le sable toujours caresse
les paysages alternent
la frontière se laisse désirer
Nous y trouvons quelques voitures
et un no man’s land
quatre kilomètres séparent les deux pays
aux abords des pistes
les mines
avant de se résoudre à ne point les toucher
douanes gendarmeries et police
nous offre leurs meilleures attention
Au premier poste
le gendarme
veut philosopher
Il attribue le Cogito (je pense donc je suis)
à Rousseau
Nous ne relevons pas
L’envie de ne pas nous attarder sans doute
Une heure d’attente pour les formalités
un café bu
les derniers dirhams changés contre des ougayas
et nous voici
cahin caha
sur une piste incertaine
à suivre une mercedes
Le fameux no man’s land
des carcasses jalonnent
le parcours
des changeurs s’empressent de nous crier
leur amour du dhiram
Premières dunes naissantes
caresse ensablée au bitume
danse rugueuse
sur la voiture
vienne s’échouer quelques grains
sonorités
soufflement
Premiers contrôles policiers
petites fiches petits papiers
petits policiers contents
Premier éclat de verre
(léger)
gravier vs pare-brise
Première demande de bakchich
(contrôle policier autre)
Refus
Ce qui commençait mal
se finit bien
Rien donné
hormis la promesse d’un envoi
un montage sonore
ai donc l’adresse mail d’un policier
850 km
dans le compteur
La frontière mauritanienne
pour demain
Marrakech,
5 h du mat dans l’expectative.
une alternative,
Rabat,
rebrousser chemin,
obtenir un visa mauritanien,
avant de se jeter armé dans la fournaise sahélienne?
ou Agadir
vers la frontière mauritanienne,
espérer un laisser-passer?
Parier avec le désert.
Des kilomètres hors programme
pour éclaircir la route…
Et parfois,
la baraka comme guide.
“You forgot your camera in the ferry”
said un e-mail.
Retrouver
l’abandonné,
le souk, Marrakech,
à pleine bouffées.
passages
des photos de Marrakech,
depuis Rabat.
Je me perds.
un pas au nord vers le sud
Descendre, redescendre.
Un espoir, plein sud.
Lien à écouter “vers-rabat”
Marrakech
déambulation oblige
au coeur des souks
l’un faiseur d’image
l’autre l’ouïe curieuse
mobylette
klaxon
ruelle
musique
musc et autres senteurs
s’immiscent
charmeuses
Entre-coupées
de “juste pour voir”
“entre / viens mon ami”
Frances, espagnol
Ola
Soyez les bienvenus
Dédale
de sacs, cheichs, poteries
épices, théières bijoux
sourires
Tes commerçants
s’échinent
s’escriment
Quant le muezzin somme
les fidèles
d’abandonner leurs activités
Année de 7 lunes, été pourrie, bien vu Estuaire, ils ont planté plein de maisons par ci par là. Abri en tout genre, atomique, aérien, estivale, planétaire, guerrier, berbère, moderne, submersible, côtier, fruitier, original, japonais, en bois, aéré, utile, perché,en fer, comtoise, Bilan, toute la pluie a été retenue dans la cabane de Stéphane Thidet “Conseil régional”, valeur refuge.
Marrakech,
patchwork vert oranger,
quinze ans après.
Une appréhension :
être déçus.
Ne pas hésiter,
se jeter
en son cœur,
sa médina, ses souks centenaires.
Au gré des allées
se perdre,
happés par son flot de touristes,
de vendeurs, le thé à la main,
et les Salam, Labbes
à portée de lèvres et de sourires,
Nous vaquons des heures,
dégustons son velouté de couleurs et d’odeurs.
Odorama d’olives, de cuir et d’épices.
Lutter
face au soleil pesant.
Nos corps en manque,
se jud’orangiser
à pleine goulée,
aux mamelles aguicheuses
de la Place Jamma El Fna.
Marrakech une journée,
écartelée
sans triste figure.
Lien à écouter Souk sélective
Au sortir du hammam
lessivés / proprets
massage tonique
chatouilles /os craqués
expérience Ok / kO
pour les curieux,
une ballade / bidouille sonore
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